Dans ces quelques phrases, vous trouverez un petit résumé de notre périple pendant ces deux semaines de vacances. Ivan, Marion, Charline, Pierre et moi sommes partis quelques jours dans le Kerala, région du sud ouest de l’Inde. Nous avons tout d’abord pris le car à Bangalore, puis 15 heures de route avant d’arriver à Cochi, là nous avons débarqués à 5heure du matin, dans la nuit, en pleine ville. La chaleur de celle-ci fut réconfortante par rapport à la climatisation abusive du car pendant toute la nuit. En effet, pendant le trajet, l’attitude à prendre pour pouvoir dormir était celle du fœtus, recouvert de sa couverture gentiment offerte par la compagnie. Il faut tout d’abord savoir que l’on reconnaît un bon bus indien seulement lorsque le casque de votre ipod, mit au maximum, ne permet pas de couvrir le bruit des Bollywoods qui tournent en boucle tout le long du trajet, mais aussi le fait de pouvoir manger un cône glacé sans que celui-ci fonde… En bref, un trajet très agréable !
Donc, arrivés à Cochi, les 5 acolytes se mirent en route afin de rejoindre un bus qui les mèneraient à Fort cochi, sorte de port de pêche des environs.
Fort cochi fut une étape très sympa, nous fûmes immédiatement approché par les locaux pour nous proposer de faire un tour en auto pour découvrir la ville. Ce que nous fîmes après avoir trouver un « Home stay » pour passer la nuit. Cette visite guider commença au mieux avant que les conducteur nous arrêtèrent à chaque boutique « attrape touriste » du coin… Les 2 chauffeurs étant commissionnés pour ça…Mais globalement très sympathique, nous disant même la vérité sur ces principes et par la suite nous le fîmes seulement pour eux qui semblaient de plus en plus désolé à chaque boutique…
Dans notre visite de la ville nous pûmes cependant découvrir une laverie traditionnelle, un musée sur l’histoire des traditions indiennes et des traces omniprésentes de la colonisation tout d’abord allemande, dans les année 1700, puis anglo-saxonne, comme vous le savez déjà.
A Fort cochi, grâce à son port de pêche, les étales de poissons ne manquent pas et à chaque pas que vous faites, une personne vous accoste pour vous dire : « Buy your fish and i cook it for you » . Ce que nous fîmes après la 100ième ? proposition. Cependant, il ne fallait surtout pas que cet épisode se fasse sans problème ! cela aurait été trop dommage…
Donc, nous suivîmes le cooker pour aller choisir notre poisson… celui-ci fut très coopératif, car à chaque fois que nous faisions baisser le prix, celui-ci rigolait, et nous encourageait à le faire, ce qui ne plut pas au pêcheur, qui, ayant vu que notre cooker était ivre… quoi ? Et oui ! il l’était, apparemment… pourtant rien ne laissait paraître son état d ‘ébriété, sauf peut être l’odeur de son haleine toute juste sortie d’une bouteille de Kingfisher…Et en Inde, cela ne se fait pas impunément, car, après avoir acheté notre poisson et nos calamars, une voiture de police arriva gentiment sur les lieux, s’arrêta, fit signe à notre cooker de les rejoindre, celui-ci nous donna nos sacs contenant les poissons, et monta fatalement, sans aucune réclamation, dans leur jeep qui parti laissant sur nos visages un air ahuri et dans notre tête une irrésistible envie d’éclater de rires ! Situation irréaliste pour nos 5 frenchies qui trouvèrent enfin, dans un restaurant nommé « ala bone franqet », un cuisinier responsable qui leur prépara un repas de chef pour une bouchée de calamars. Réellement excellent !

Parallèle amusant.

Un enfant funambule… pour quelques roupies.

Arrivée à Cochi à 5 heure du matin… fin du calvaire arctique.

Beaucoup de projets… peu d’élu…

Ceci n’est pas une truite.

Les fameuses araignées! filets géants qui sert plus à attraper les touristes que le poissons..

Mais il y’ en à tout de même..

Ici, les chaises Eames sont montées sur tourniquet.

Oeuvre du célèbre artiste indien EDI-GDI…

Fort Cochi
